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mercredi 29 juillet 2009

La finance gagne du terrain, et les licenciements aussi

Depuis quelques temps les medias ne nous font pas part de la grande dépression que subit le monde occidental. Pire encore, les medias sionistes nous font des éloges du surprenant rebond de la banque d’affaire Goldman Sachs. Seulement, quelques informations arrivent à s’exhiber en Europe concernant cette banque qui a utilisé de puissant algorithme pour gagner au millième prêt des millions de dollars. Ce n’était qu’une autre tromperie comme savent le faire les sionistes.

vendredi 26 juin 2009

Ou sont passés 9000 milliards de dollars ? (vidéo STFr)

Vous n’allez pas en croire vos oreilles. A l’origine, un article de Bloomberg.News des plus banales, puis suit une commission ou coleman essaye de détourner les questions, répond a coté, et essaye de faire oublier l’essentiel. Arrivé a la fin de la vidéo, aucune réponse n’est donnée… et pourtant coleman aura monopolisé tout le débat.

9000 milliards de dollars volé a la FED. Mais celle-ci n’arrive pas à répondre a une simple question : ou sont passés les 9 000 milliards de dollars ?

mercredi 13 mai 2009

Les amis d’israel et la politique de relance.

La France est en train de prendre l’eau comme jamais. Beaucoup des français pensent que le sioniste sarkozy et sa compagnie sioniste ont lancé de bonnes reformes et mis en place un plan de relance économique efficace. Je ne suis pas le seul a le dire, mais le sioniste sarkozy n’a absolument pas l’intention d’aider les français. Tous les économistes affirment que les plans de relances de l’UMP ne sont que de simples avances de trésorerie. Par exemple, l’enveloppe de 22 milliards d’euro pour le financement des PME ne sont que des provisions de trésorerie que celles-ci devront rendre un jour ou l’autre....

En réalité, le sioniste sarkozy n’a pas ces 22 milliards d’euro pour les PME, la preuve est qu’environ 2500 emplois sont perdu par jour. 2500, en moyenne, demandeurs d’emploi viennent grossir les ASSEDIC chaque mois depuis le moi août 2008. En réalité, la France pris en otage par les sionistes ont consacré seulement 0,6% du PIB alors que l’Espagne consacre 3,5% du PIB pour la relance de la consommation. L’Allemagne consacre 3% du PIB en exemple, l’Allemagne donne une prime a la casse de 3000 euro voir 5000 euro, ce qui a permis de relancer toute l’industrie automobile.

En comparaison, la France donne uniquement 1000 euro, ce qui a plombé bien évidemment toute l’industrie automobile française. Les 6 milliards ont permis par exemple pour Renault de délocaliser a coût réduit. Le japon, lui relance sa consommation par des baisses d’impôts avec un plan de relance de 5% du PIB.

Ces 0,6% du PIB sont expliqué par le fait qu’il y aura des facteurs stabilisateurs automatiques. C'est-à-dire une déflation de certains produits qui forcement arrangeront la consommation… des baisses automatiques des produits. Bref, ils comptent sur une déflation. Seulement, les autres pays ont aussi pris en compte ces stabilisateurs automatiques et pourtant ils relancent leur consommation. Beaucoup de boutique, beaucoup de responsable me confirme une baisse croissante de la fréquentation ou de la consommation.

Beaucoup de projets prévu par l’actuellement gouvernement concerneront les infrastructures, les réparations de toitures, de voirie etc.. mais rien ne sera consacré a l’enseignement, a la formation ou a la recherche. Meme si le sioniste sarkozy martèle le mot formation ou orientation, rien est fait en réalité.

Dans tous les pays d’Europe tel Espagne, l’Allemagne, la Belgique, la Gb misent sur une relance de la consommation, mais les ménages français devront se serrer la ceinture pour les quelques années a venir grace a la l’hypocrisie du sioniste.

Pendant ce temps, nos politiques (ou les leurs) se régalent en salaire et se cooptent en famille.

Eric raoult, de l’UMP et soutien au sioniste sarkozy a pour assistante parlementaire son épouse Corinne raoult.

Pierre bachelot fils de bachelot et conseiller parlementaire de la ministre de la santé bachelot.

La sénateur Michelle André qui salarie son fils richard.

Georges freche, le sioniste insulteur de sous homme, a promu son épouse Claudine freche, simple petite bibliothécaire, directrice des HLM au conseil régional du languedoc roussillon.

Des postes chèrement payés que les politiques n’expliquent pas et cachent aux français.

le pire dans cette histoire, est d'avoir nommé deveidjian (ou davidjian) grand manitou de la relance : un ultra libérale qui a fait parti des fascistes. et oui, les fascistes se sont convertis au libéralisme.

mercredi 18 février 2009

Doubout la Gwadeloup ! ! !

Le mouvement de protestation contre la vie couteuse dans tous les secteurs d’activités a été lancé le 20 janvier 2009 par plusieurs organisation dont la principale et parfaitement au fait, le LKP. Contrairement aux déclarations des politiques, le LKP a toujours été pour le dialogue et a toujours mené ses offensives pacifiques dans le but de servir les gwadeloupeens.

Le mouvement antillais en a marre de la « profitation » de certains. Le mouvement, aujourd’hui, se lance dans une bataille beaucoup plus profonde. Si les autorités avaient répondu très rapidement aux revendications, nous ne serions pas dans cette situation. Et les politiques ne seraient pas dans la vindicte du toujours « état de droit ». L’état de droit c’est aussi le respect des citoyens français. C’est aussi le dialogue. L’état de droit c’est aussi le respect de ses promesses électorales faites aux gwadeloupeens pour une meilleur vie, de l’emploi pour tous etc...

Aujourd’hui, tout le peuple gwadeloupeen revendique un futur pour leurs enfants, pour les jeunes qui seront diplômé et d’autres qui le sont déjà mais qui ne trouve aucun travail sur les lieux. Toute l’économie et les profits sont uniquement basés et dirigés par les mêmes familles. Aucun partage du pouvoir essentiel du pays, c'est-à-dire celui de l’économie, n’est laissé aux noirs.

Le collectif Liyannaj Kont Pwofitasyon avait trouvé un pré-accord le 8 février 2009, cependant, yves jego a été rappelé en métropole, et pus tout a basculé. Rien n’est plus valable, tous les concertations et accords ont été comme effacés a cause du président, du premier ministre et d’yves jego. Ce qu’ils voulaient, c’était le pourrissement de la situation économique, contestataire et politique. Dans un but bien précis.


Des amis de gwadeloup m’avaient informé de l’arrivé de force mobile et bien entendu confirmé par certains sites d’un arrivage de 4000 policier et CRS. Et tout ceci avant que les émeutes éclates. Ce qui prouve a mes yeux, que la volonté de l’état était d’enliser les revendications, créer un chaos et des émeutes puis envoyer les forces du désordres déjà arrivées de métropole sur les lieux.


Le site important de LKP a été bloqué, censuré et fermé pour éviter toute nouvelle contradictoire avec celle de l’état. Il y a des faits d’un refus de dialogue entre les gwadeloupeens et l’état :

- Yves jego a mis 15 jours avant de se rendre sur place et discuter avec les syndicats (comme ils disent, les partenaires sociaux).

- Lors de l’intervention du président sarkozy « face a la crise », il n’y a eu aucun mot pour les DOM.

- Le président a décidé de rencontrer les forces politiques des DOM 1 mois après le début de la crise et après un mort d’un syndicaliste du LKP.

Il est suspect qu’un syndicaliste du LKP soit assassiné par balle alors que, selon mes amis, les armes utilisés jusqu’ici était des fusils de chasse…

Alors que je suis sur ce billet, j’ai écouté avec une oreille le chef de l’état, ami de sion :

Si je ne me trompe pas, et vous pourrez le vérifier, le chef de l’état nous dit au début d’intervention que la crise est a sa moitié puis en milieu de discours, il se contredit en annonçant que « nous ne savons pas jusqu’ou nous mènera cette crise mondiale, et jusqu'à quand nous mènera cette crise ».


Quand un sioniste s’exprime c’est toujours le mensonge et les fausses déclarations.

samedi 3 janvier 2009

Avis aux lecteurs

chers amis, chers frères, chères soeurs,

Tous les textes de ANTIPROPAGANDECOM sont en presse libre, vous pouvez donc les reprendre, les copier, modifier les mots qui vous semblent trop brut a condition de garder la ligne juste et l'idée des textes : antipropagandecom est pour la justice, la vérité, antisioniste, pour la liberté des peuples sans aucune idéologie et sans frontière religieuse. Les juifs, les musulmans, les chrétiens, les athées, les noirs, les arabes, les blancs etc... sont les bienvenues. La seule préoccupation de antipropagandecom est la JUSTICE ET LA VÉRITÉ, contre la barbarie et la spoliation des peuples.

Pour tous : créer votre blog, votre site, transmettez les a vos amis, vos contacts... nous devons inonder et mettre en déroute les quelques sionistes qui harcèlent par leur omniprésence les sites JUSTE.... engagez vous dans la voie de la contestation... C'est le moment ou JAMAIS.

JE SOUTIENS LA PALESTINE = JE BOYCOTTE LE SIONISTAN

jeudi 16 octobre 2008

Israël Responsable, les Marchés Replongent ds l'Abîme


Haaretz (Le pays)

Wall Street s’effondre à la suite de Lehman Brothers. En Israël, on craint des pertes...ici

Le journal hébreu "Haaretz" a dit, lundi 13/10, que des médias sur les sites électroniques diffusent, ces jours-ci, que la banque Liman Brothers a transmis au gouvernement, 400 billions de dollars, la vielle de l'écroulement financier américain.

"Un rapport a été publié par des dizaines de sites contre Israël", a prétendu le journal hébreu Haaretz, en se référant au contenu du rapport de presse publié par "The economic news agency Bloomberg"....

Ce rapport a montré que trois banques de l'entité sioniste ont bénéficié de la fuite des finances des américains déposées dans la banque de Liman, la vielle de l'écroulement financier aux Etats Unis, en accusant que les autorités judiciaires américaines ont été mises au courant d'avance de ce transfert.

Un ancien journaliste américain a publié ce rapport dans un site d'information surnommé"Jeff Renz", puis a été diffusé sur plusieurs autres sites.

Haaretz a rapporté que ces sites électroniques publient que des juifs Allemands qui ont fondé la banque Liman Brothers sont dernières la crise de Washington car ils sont les seuls qui ont profité de cette crise économique mondiale, tout en rappelant que les juifs ont échappé à l'attentat du 11 septembre.

source

mercredi 15 octobre 2008

Siffler la marseillaise ou siphonner le contribuable ?

la technique du detournement de sujet pour faire passer la pilule des 360 milliards d'euro alors que la baisse du chômage n'a aucun financement.

Cette histoire de la marseillaise sifflée est un formidable prétexte monté de bout en bout par l’ump au pouvoir. Alors que sarkozy accorde une provision (c'est-à-dire qu’il faudra réserver cette somme) de 360 milliards d’euro sans accord du peuple. Ou est la démocratie ? qui est d’accord pour octroyer une telle somme a des banques qui sont a l’origine de leur difficulté ? surtout pas moi.


Nos politiques peuvent s’égosiller a nous orienter vers l’émotionnelle, je ne marche pas et j’espère que vous ne tomberez pas dans ce piège parfaitement établi : avec une réunion de crise (pour marseillaise sifflet), des discours devant les médias et un débat a l’assemblé nationale. Rien que ça. Ils nous font perdre un temps précieux sur un sifflet alors que l’économie va prendre un cout sans commune mesure....

Pour le moment, les entreprises ressentent un certain recule, mais lorsque l’inflation aura gagné tous les secteurs d’activités. Le contribuable se verra serrer la ceinture encore de quelques crans. Si les « reformes » étaient difficile depuis l’élection de sarko, d’ici 3 ans tous les coûts auront pris 45% alors que les revenus des français n’auront pratiquement pas augmenté.

En discutant avec mon expert comptable, déjà en 2006, il me disait que les français et surtout la classe moyenne deviendra pauvre. Pour les plus pauvres, je ne parlerai même pas : ils ne pourront même plus se soigner, manger a leur faim ou s’endetter avec des prêts a la consommation.

Mais voila, les prêt ne seront plus aussi facile qu’il y a 2 ou 3 ans. Si la France est riche comme vous l’avez remarqué avec cet réserve de 360 milliards d’euro et 6 milliards d’euro rien que pour dexia, le contribuable sera le citron dans cette affaire. Un referendum des français aurait vite statué sur le sort de ce financement.

Alors que les grande société s’enrichissent et annonçaient des BIC de l’ordre du milliard, les sans domiciles augmentent, les populations marginalisé qui vivent dans des bidonvilles sont en forte augmentation. 15% de la population sont considérés comme pauvre dans notre pays.

Et pendant cela, l’ump sioniste essaient de nous orienter vers un espece de nationalisme patriotique a l’américaine. Mon avis est clair, siffler un hymne ou un drapeau ne veut pas dire siffler la France. C’est bien de cela qu’il est question. Les « siffleurs » nous montre en réalité le chemin, ils siffles la politique militaire, économique et chaotique actuelle. Ils sifflent les politiques et non les français.

Cette manifestation doit vous ouvrir les yeux comme elle l’a fait pour moi. Les sifflets s’adressent a ces politiques qui osent nous dire que l’état est en faillite il y a peine 12 mois (déclaration de fillion) : "Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, je suis à la tête d'un Etat qui est depuis 15 ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un Etat qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Ca ne peut pas durer", a martelé dans la matinée le Premier ministre, à Calvi.

Et aujourd’hui ces memes gens provisionnent les banques a 360 milliards d’euro. C’est cela que nous français devront refuser et de cela dont je suis choqué. Le mensonge est un argument politique. Pouvons nous faire confiance a un politique gère l’etat comme une patron du cac 40 ?

La pauvreté est une arme dangereuse que nos politiques atlantico-sioniste utilisent contre le peuple. Pour que la baisse de la pauvreté reprenne, il faudrait une politique volontariste de hausse des minima sociaux et des prestations sociales et une revalorisation des bas salaires, qui nécessiterait en particulier de lutter contre le travail à temps très partiel.


Lorsque beaucoup de français ont 500 euro par mois, on ne vit pas de la même façon que le reste de la population. Certains biens et services, pourtant considérés comme fondamentaux, sont souvent inaccessibles aux personnes pauvres: un logement décent, des soins, la culture, l'éducation, la possibilité de partir en vacances ou de contracter des crédits bancaires, etc.

Lorsque je vous dit 500 euro, ce n’est pas une estimation. Je l’ai vu de mes propre yeux : des personnes âgées (en retraite) qui ne peuvent pas aller chez le dentiste parce que cher. Des enfants qui ne prennent pas de vacances en raison des difficultés financiere (de plus en plus nombreux). Je ne parle pas des zones ou des banlieues, je parle de la France : même dans les campagnes.

Si les tunisiens, les marocains ou les algériens sifflent la marseillaise, cela ne me fait ni chaud ni froid, non pas parce que je ne suis pas amoureux de la France. Bien au contraire, je trouve qu’ils sont les seuls avec les groupements (comme les camionneurs, les agriculteurs, les vignerons…) a manifester leurs désaccord avec autant de virulence.

Mais ou sont les français. Montrez vous. Manifestez votre rage de vivre avec décence au lieu de laisser cela a des nouveau arrivant qui eux se battent contre la politique mafieuse de l’ump.

jeudi 25 septembre 2008

La dette publique, une pratique politicienne.

Les libéraux nationalises : comment devront nous les appeler maintenant ? des dictateurs ? les libéraux ne sont plus là pour nous expliquer. Ils se cachent maintenant.

ce sont les banquiers privés qui maîtrisent le pouvoir politique, et la maîtrise privée de la création monétaire est un verrou diabolique qui interdit en profondeur tout droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. L’actualité de la monétarisation de la démocratie est flagrante, les banques font face a un nombre grandissant d’impayés. Oui, d’impayé car une dette ou des dettes tout azimut est le fait du libéralisme sauvage et barbare. L’Europe a suivi le libéralisme tant aimé par les usisraeliens. Car lorsque vous entendez les libéraux s’exprimer se sont tous soit des yankees soit des israéliens. La mondialisation a toujours été leur leitmotiv....

Par habitude, par ignorance, par négligence, nous acceptons sans le savoir une profonde servitude non nécessaire: il n’y a rigoureusement aucune raison d’abandonner la création monétaire aux banques privées. Et pourtant, nous avons accepté lors de Maastricht, la dépendance de l’état est réel. Cependant, aujourd’hui, les plus libéraux exigent une régulation : cela veut dire dans leur esprit l’aide de l’état avec un soupçon de regard sans aucune incidence sur le comportement des libéraux. Et surtout sans profit pour le contribuable français. Pourquoi faudrait il que l’on vienne en aide a ces malfrats ?

Ecoutez donc…écoutez les libéraux. Les entendez vous actuellement ? ils parlent de système, mais ne parlent jamais du système qu’ils ont eu même mis en place. Il n’y a plus de libéraux actuellement. Ils ne bafouillent. On ne les distingue plus. Ils se font absent de la scene internationale. Pourquoi faudrait il venir en aide a ces escrocs ? pourquoi les contribuables devraient ils payer les pots cassés de ces escrocs. C’est ce qu’il se passe chez les yankees. Le régime nazi yankee se met a nationaliser les banques, les assureurs et autres fonds de spéculations. Ils en avaient horreur, aujourd’hui ils sont les premiers a protéger leurs enseignes d’escroc et les nationalises. Qu’est ce que l’on a pas entendu lorsque CHAVEZ a nationalisé avant la tempête. Il était traité de dictateur, d’antisémite etc…

Ainsi, des sommes considérables, celles des intérêts de toute cette création monétaire privée, sont retirés depuis des décennies à la collectivité française, dans la plus grande discrétion et sans la moindre justification politique ou économique, et sans le moindre débat public sur le sujet. Et pendant la dette gonfle chaque jour, les politiciens nous accusent d’etre des dépensiers ? mais qu’est ce qui fait augmenter la dette de l’état si ce n’est nos propres politiciens au service des escrocs banquiers.

Cette dette est très injustement imputée à la prétendue incurie de l’État : il n’en est rien, puisque les dépenses publiques restent assez stables en France depuis des décennies. Non, c’est bien d’un racket privé de la richesse publique qu’il est question à la source de la dette publique, depuis 1973 en France, et partout dans le monde ; à l’évidence, l’internationale des banques existe déjà bel et bien, et il est plus que temps de la repérer et d’en décrire les méfaits.

C’est la fin de ce système d’escroc libérale. Ils se cachent actuellement et c’est bien heureux. C’est aussi heureux que les yankees s’effritent par la finance comme le fut napoléon ou césar, des impérialistes qui n’ont pas pensé s’arrêter de voler les états, les contribuables et les peuples opprimés.

C’est une punition générale. Ils ont voulus faire de l’argent sur de l’usure, tant mieux, qu’ils crèvent la bouche ouverte, je me ferai un plaisir d’aller a ma banque le plus tôt possible pour retirer mon argent a chaque mois. Je me ferai un plaisir de participer a ce crash. Faites de même. Il est temps de les prendre a la gorge.

jeudi 31 juillet 2008

La zone Euro explose son Taux d'inflation


Heureusement que les vacances sont là pour maintenir Français et Européens dans une "douce" torpeur ... mais la réalité demeure : l'inflation a encore repris du poil de la bête en juillet dans la zone euro. ...



Ne reculant devant aucun "sacrifice" ... - encore que, cela dépend de quel côté l'on se place - elle a même battu un nouveau record, à 4,1% sur un an, selon une première estimation publiée jeudi par l'Office européen des statistiques, Eurostat.


Ce chiffre, qui n'avait encore jamais été observé depuis la création de la zone euro en 1999, est légèrement inférieur aux attentes des analystes interrogés par Dow Jones Newswires, qui tablaient en moyenne sur 4,2%.

Le précédent record remontait au mois de juin, avec une inflation à 4%.

Raisons premières d'une telle situation : la flambée des prix du pétrole et des denrées alimentaires, lesquels étant désormais intimement liés, biocarburants, ou plutôt agro-carburants, "obligent".

Un "malheur" n'arrivant jamais seul ... cette tendance se double désormais de signes d'un net ralentissement économique dans la zone euro, le pétrole cher, l'euro fort et les turbulences sur les marchés financiers ne facilitant pas les choses.

Source : AFP

Note :

Avez remarquez que le carburant a la pompe est en baisse sensible par rapport au mois juillet. c'est évident, cette baisse vient au bon moment pour permettre au bon peuple de maintenir ou de se décider a prendre son véhicule pour les vacances. le mois de juillet etant calamiteux, la spéculation a reçu des ordres pour ne pas pousser vers le haut.

vendredi 6 juin 2008

Attendez encore avant d'achter.

Le secteur immobilier est-il déjà en pleine crise ?

L'inflation (3,6% en mai, un record) et le chômage repartent à la hausse, la consommation des ménages dégringole, bref, l'actualité économique ne donne pas franchement dans l'optimisme....



C'est dans ce contexte plutôt déprimant que le SNPI (Syndicat National des Professionnels de l'immobilier) vient de publier ses statistiques sur les transactions immobilières. Et là, rien ne va plus : la variation des ventes du 1er trimestre 2008 par rapport à 2007 a chuté de 13%, le chiffre d'affaires des agences et administrateurs de biens recule de 4%, et l'activité dans le neuf se serait effondrée de 28 % !

Fait notable, une enquête réalisée* parmi les notaires constate que, si seulement 29.6 % d'entre eux prévoient un recul de leur activité dans les deux prochains mois, 65 % constatent et prévoient une baisse des prix de mois en mois.

Parallèlement, l'indice de référence des loyers s'affiche à 115,12 pour le 1er trimestre 2008, avec une variation annuelle de la valeur à 1,81 %, une progression qu'on n'avait pas vue depuis le 2ème trimestre 2003. Il n'y a pas que le prix de l'essence qui augmente...

La baisse de l'immobilier serait-elle liée à la morosité générale et à l'attentisme des acheteurs ? L'explication serait plus technique selon les courtiers immobiliers : c'est vers la hausse des taux d'intérêt qu'il faudrait plutôt se pencher.


Selon le site meilleurtaux.com, les taux des prêts immobiliers ont augmenté de 0,10 % au mois de mai 2008 par rapport au mois précédent. Pour un emprunt sur 25 ans, le taux fixe hors assurance s'établirait aux alentours de 4,80%. Le site prévoit une hausse de près de 0,10% d'ici la fin de l'année sur les taux des prêts immobiliers.

Le taux fixe hors assurance d’un excellent dossier sur 25 ans se situe actuellement à 4,80 %. La légère hausse des taux d’intérêt à long terme des marchés financiers se répercute sur les taux des prêts immobiliers qui devraient également légèrement augmenter de 0,10 % d'ici la fin de l'année. 0,10%, cela parait négligeable, mais sachez que les taux sur 20 ans auraient augmenté de 8% depuis janvier 2007 !

Meilleurtaux.com estime que le resserrement des conditions de crédit constaté actuellement en France et la politique monétaire de la BCE visant à combattre l'inflation vont maintenir à un niveau bas les taux d'intérêt à long terme de la zone euro pendant toute l'année 2008**. En revanche en 2009, les taux d'intérêt devraient progressivement repartir à la hausse.

Moral des Français en berne, inflation à la hausse, record du prix du brut, stagnation des taux d'intérêt et prix immobiliers toujours très élevés mais à la baisse : tout concourt franchement à pousser l'acheteur potentiel à différer son investissement. La spirale baissière de la filière immobilière sera dure à arrêter.



le blogfinace

jeudi 17 avril 2008

C’est l’échec totale du système capitaliste


De plus en plus les citoyens du monde entier commence a se lever contre cette nouvelle tyrannie du commerce. Cela commence bien entendu par les pays avec des régimes dictatoriaux, et se poursuit par les pays démocratiques. La listes s’allonge, et partout dans le monde, les émeutes, les manifestations, les réponses violentes des gouvernements s’intensifient...

Des morts se comptent par dizaines, voir par centaine. Ces morts, dans chaque pays, sont l’expression d’une colère des coûts de la vie. Pendant que les grandes firmes font de monstrueux bénéfices et assoient leur présence sur tous les continents grâce aux pouvoirs financés par ces derniers, les peuples crient famines comme aux moyen age. La seule réponse qu’on leur propose c’est l’armé pour certain, pour d’autre la police, et pour finir un avion remplie d’aide humanitaire.

A défaut d’être risible, je dirais que la situation est critique et surtout épouvantable. Les journaleux appellent cela les « manifestations de la faim ». Cela permet de minimiser l’importance du sujet, et surtout de réduire l’information a une toute petite fenêtre. La théorie « des manifestations de la faim » leur permet de ne pas accorder de plus amples informations, d’éviter de remettre en cause les politiques menées et surtout de ne pas froisser les amis des financeurs de cette presse.

L’on voit bien que beaucoup de pays se rangent vers le protectionnisme et évitent de suivre les ordres du FMI qui imposait l’exportation des denrées de ces pays en crise. En Egypte, par exemple, le régime du dictateur de Moubarak a interdit l’exportation de certaine denrée comme la farine pour la réserver a son marché intérieur.

Mais c’est bien sur, pourquoi l’exportation de la farine, alors que le pays se suffie a lui-même… ce qui inquiète ce régime, c’est le nombre croissant de manifestant contre la faim. Il craint pour sa tête et n’a aucun regard rationnel pour son peuple. Il craint pares 27 ans de dictature soutenue par les US a coup de millions de dollars. Il craint de ne plus côtoyer les palais marbré, et les privilèges…

En cote d’Ivoire, ou la présence des militaires français est visible, le peuple gronde et a aussi manifesté sa fureur contre cette politique du statuco et des prix de plus en plus chers. Nous pouvons évoquer haiti, mais les medias ont déjà informer sur la situation de ce pays. 37 pays en révolte dans le monde. A croire que les français ne sont pas concerné ? mais si, puisque aujourd’hui même, des manifestants ont réclamé des hausses de salaires…

C’est l’échec totale du système capitaliste. Et toutes explications sur ces dérives et spéculations sur les produits de première nécessité sont des pretextes pour oublier les vrais causes : on nous dis donc : « La hausse de la demande, notamment due à l'augmentation du niveau de vie dans des pays comme la Chine, crée la pénurie. La flambée du pétrole concourt aussi à celle des denrées alimentaires. Autre mise en cause: le développement des biocarburants. Les cultures qui leur sont consacrées sont des productions alimentaires en moins. » ….. baliverne.

La seule cause c’est la politique agricole mené par le FMI, l’UE, et la Banque mondiale. Lorsqu’il y a, a peine 1 an, il avait un contrôle de la surproduction ; du lait jeté dans les egouts, le blé laissé pourrir, ou des terres en jachère… c'est ce qu'on appelle la politique agricole commune. où les agriculteurs deviennent des fonctionnaires de l'agriculture. payé a rien faire, surtout a ne pas trop produire. on se demande pourquoi.

samedi 12 avril 2008

Le parti Internet en action


6 avril ... Grève générale du peuple égyptien ... Le groupe attire en une semaine plus de 67 000 membres sur le Facebook. A l’origine, des jeunes bloggueurs dont Israa, membre du parti d’Al-Ghad et qui finit par être arrêtée, en militant pour son idée. L’appel à la grève générale contre la flambée des prix se répand vite sur Internet, du Facebook à Twitter, de blog en blog, de mail en mail...

On mobilise, on propose des idées, on donne des instructions pour cette journée de désobéissance civile. Aucun mouvement social en Egypte n’avait trouvé tant d’écho sur Internet. Les internautes semblent s’inspirer de leur expérience lors des législatives et sont encouragés par une activité de bloggueurs en expansion dans un pays, où les médias principaux sont contrôlés par l’Etat. Désormais, on parle d’un nouveau parti égyptien, le parti Internet qui remplace d’autres aussi archaïques et incapables de mobiliser les Egyptiens, en particulier les jeunes. « Afficher le drapeau égyptien partout, s’habiller en noir, distribuer le slogan et n’oublier surtout pas d’offrir une fleur à chaque policier », indique le groupe à ses membres. Harakamasreya — site de Kéfaya —, les blogs de Alaa et Manal, de Waël Abbass, et d’autres ... Tous affichent le même message et les mêmes slogans appelant à rester à la maison, ou à prendre part aux manifestations « dans les principales places », mais surtout « n’allez pas au travail, n’allez pas à l’université, n’ouvrez pas vos commerces, n’ouvrez pas vos pharmacies ... Nous voulons des salaires dignes, nous voulons du travail, de l’éducation pour nos enfants, des transports humains, des hôpitaux ... », la liste s’allonge entre ce qu’espèrent les Egyptiens et ce qu’ils veulent changer.


L’initiative prend une autre dimension le jour même de la grève ... Les Egyptiens peuvent suivre presque en direct ce qui se passe dans la rue, au Caire et dans les autres provinces du pays. Une Hotline est créée, téléphone, mail et blog (0119423496, 6april08@gmail.com, 6april08.blogspot.com), Nora Younès les propose pour permettre à la population de rapporter comment se déroule la journée, de partager les infos sur la grève. « A 13h, pas de cours à l’Université du Caire, le campus principal, une centaine d’étudiants (non Frères musulmans) manifestent », lit-on sur twitter.com/alaa.

Les flashs se succèdent ... Chacun rapporte ce qui se passe dans son quartier. « Les policiers sont partout », « Peu de gens circulent à Masr Al-Qadima », « Mohamad Charqawi (le bloggueur) est apparemment arrêté ». Le phénomène est impressionnant : twitter.com/waelabbas précise que « Les nouvelles initiales venant de Mahalla ne sont pas bonnes » ... « La police tire des grenades lacrymogènes à Mahalla (...), tous les accès et routes menant à la ville sont fermés ». Dans la nuit, alors que les médias officiels ne rapportent rien sur les heurts entre policiers et habitants de la ville et que les chaînes satellitaires, y compris Al-Jazeera, sont en panne apparemment d’images, la seule information disponible vient d’Internet ? Les premières images des affrontements sont d’abord diffusées par les bloggueurs. La blogosphère rayonne, même si beaucoup tentent d’en atténuer l’ampleur surtout qu’on estime uniquement à 10 % de la population, les connectés sur la toile. Plus de 7 millions pourtant, un chiffre à ne pas négliger et qui, en dépit de tout, a réussi à mobiliser mêmes les autorités. Sur « Generalstrike_6 April », un groupe de Yahoo, le message est clair : « N’oubliez pas le 6 avril. C’est juste le début ».

Samar Al-Gamal

vendredi 11 avril 2008

La faim gagne le monde, des emeutes dans 32 pays


La Banque mondiale s'inquiète .... et elle a toutes les raisons pour le faire. De nombreux pays – tels que l'Egypte et Haïti - devant faire face désormais à des manifestations de la population qui ne réclame que de pouvoir manger décemment.

Dans un document préparé à l'attention des grands argentiers mondiaux, qui doivent se réunir ce week-end à Washington, l'établissement financier estime que la hausse des cours dans le secteur agro-alimentaire n'est pas un phénomène temporaire. Selon la Banque, d'ici 2015, les cours de la plupart des matières premières devraient rester supérieurs à ceux de 2004...

Les prix des denrées alimentaires devraient ainsi rester élevés en 2008 et 2009 pour décroître ensuite du fait de l'adaptation de la demande à cette augmentation, indique ainsi la Banque, dont le président, Robert Zoellick, s'inquiète pour les pays en développement.

"La communauté internationale doit faire corps, non seulement pour apporter immédiatement son soutien, mais afin d'aider les États à identifier les initiatives et les politiques nécessaires pour réduire les conséquences sur les plus vulnérables", a-t-il déclaré.

Le prix du maïs a établi ainsi un nouveau record mercredi, en montant jusqu'à 6,16 dollars en séance sur le marché à terme de Chicago. Raisons principales d'un tel phénomène : d'importantes exportations, un stock mondial révisé à la baisse et la flambée des cours du pétrole. Les cours des graines de soja se sont également fortement renchéris, tandis que le prix du blé est resté inchangé.

La hausse du pétrole est de nature à faire monter les cours des matières agricoles, ces dernières étant désormais utilisées également pour produire des biocarburants. Le maïs et le soja servent respectivement à la production de l'éthanol et du biodiesel, produits recherchés en ces temps de flambée des cours des hydrocarbures ...

Pour répondre à l'envolée des prix des matières premières agricoles, la Banque propose d'accroître l'aide financière aux plus nécessiteux, estimant que ce type scénario serait celui qui détiendrait le moins d'impacts négatifs.

"Cela soutient le pouvoir d'achat des pauvres sans nuire aux subventions à la production et sans entamer les revenus des vendeurs de nourriture pauvres", souligne-t-elle, proposant en outre une baisse des taxes sur les matières premières alimentaires.

Le Premier ministre britannique Gordon Brown vient quant à lui d'écrire une lettre à son homologue japonais, dont le pays préside le G8, appelant notamment à examiner l'impact des biocarburants sur les prix alimentaires lors du sommet des huit nations les plus industrialisées qui se tiendra au Japon en juillet.

"La hausse des prix alimentaires menace d'annuler les progrès que nous avons réalisés ces dernières années dans le développement. Pour la première fois depuis des décennies le nombre de personnes qui souffre de la faim progresse", écrit M.Brown dans cette lettre à Yasuo Fukuda.

A Haïti, le président René Préval a appelé au calme après que l'île ait été secouée mercredi par de nouvelles émeutes, provoquées par une brusque augmentation des prix des denrées de base. Depuis le début de la crise il y a une semaine, au moins cinq personnes ont été tuées et plus de soixante blessées, selon un bilan non officiel.

Plusieurs pays d'Afrique ont été touchés ces derniers mois par des émeutes de la faim comme l'Egypte, la Mauritanie, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Burkina et le Sénégal.

Fortement ébranlé par la dernière manifestation des consommateurs, le gouvernement sénégalais a décidé au début du mois de revoir, à la baisse, les prix des produits de consommation courante. La plus spectaculaire étant la baisse de 50 % sur le prix du sac de riz de 50 kilogrammes. D’autres mesures sont annoncées allant de l’huile au sucre en passant par l’eau, l’électricité et le loyer. Ces mesures interviennent au lendemain d’une manifestation des consuméristes appuyée par les partis d’opposition.

La hausse du prix du riz en Asie contraint quant à elle également les gouvernements à réagir avant que les populations du Vietnam ou de la Chine ne s'échauffent. Un "choc alimentaire mondial se profile, moins visible que le choc pétrolier, mais avec l'effet potentiel d'un vrai tsunami économique et humanitaire en Afrique", a mis en garde mardi le commissaire européen au Développement, Louis Michel.

La forte croissance d'économies émergentes comme la Chine et l'Inde a augmenté la demande pour les denrées alimentaires. Mais si le phénomène est aggravé par des mauvaises conditions climatiques dans des pays producteurs comme l'Australie, la spéculation financière et la demande de céréales pour produire les agro-carburants sont loin d'arranger la situation ...

Sources : AFP, Reuters, Le Parisien


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samedi 5 avril 2008

Martin Wolf : les fourmis vont payer pour les cigales

Par Martin Wolf, Financial Times, 1er Avril 2008

Vous aviez bénéficié d’une orgie dépensière financée à crédit. Mais les temps sont désormais plus difficiles : vous vous trouvez dans l’impossibilité de refinancer la dette, vous devez payer des taux d’intérêts beaucoup plus élevés que par le passé ; ou vous constatez que la valeur des biens gagés en garantie est aujourd’hui inférieure à celle de votre emprunt. Que pouvez-vous faire ? Compte tenu que vous êtes suffisamment nombreux à être en difficulté, vous demandez de l’aide à la bonne fée maternelle du gouvernement....


Comme George Magnus, de l’UBS, l’un des plus sages des analystes de cette crise, l’a déjà relevé, en recevant un assentiment certain, cette crise « donne naissance à un ensemble de réponses politiques publiques bien connues quoique fort peu conventionnelles. » Ceci signifie en clair : des mesures de sauvetage en tous genres.

Les ménages surendettés ont trois choix : réduire leurs dépenses en dessous de leurs revenus, vendre les actifs qu’ils détiennent, leur patrimoine, à quelqu’un d’autre ou, si le pire s’ajoute au pire, faire défaut. Mais la dette de l’un est la créance d’un autre, les dépenses de celui-ci sont les revenus de celui-là. A une vente correspond un achat et une défaillance d’emprunteur se transforme en perte pour le créancier.

Si de très nombreux particuliers réduisent leurs dépenses, afin de rembourser leur dette, l’économie entre en récession. S’ils sont nombreux à tenter de vendre les biens qu’ils possèdent, les prix s’effondrent. Qu’adviennent de nombreuses défaillances d’emprunteurs et les intermédiaires financiers implosent. La situation macroéconomique dans son ensemble n’est pas semblable à celle d’un seul ménage. C’était sans doute là la thèse la plus importante amenée par John Maynard Keynes.

Ainsi, fait valoir M. Magnus, « il existe un risque extrêmement grave que le retournement de l’effet de levier [1] puisse devenir incontrôlable : la contraction du crédit provoque la contraction de l’économie, ce qui provoque plus de dépréciations et de destruction de capital, ce qui conduit à plus de contraction du crédit, et ainsi de suite ».

Pendant la hausse, la bonne fée du gouvernement restait à l’écart, en applaudissant à l’enthousiasme de ses mandants. Mais durant la phase baissière, elle est contrainte d’agir, lorsque l’addiction au risque se transforme en aversion.

(GIF) Entre le point le plus bas du premier trimestre de 1982 et le sommet atteint durant le deuxième trimestre de 2007, la part des bénéfices du secteur financier dans le produit intérieur brut des États-Unis a plus que sextuplé. Derrière ce « boom » on a assisté à une amplification de l’effet de levier dans l’ensemble de l’économie. Cet effet de levier a été la pierre philosophale économique qui a transformé le plomb en or financier. Les tentatives visant maintenant à réduire ce levier risquent de réduire l’or en plomb.

Hélène Rey, de la London Business School a analysé ce processus pour le secteur financier. Elle décrit les trois dimensions dans lesquelles les marchés ont dysfonctionné :

Le modèle de l’origination et de la revente à l’œuvre dans la titrisation, impliquant une faible incitation à évaluer la qualité des prêts et une large diffusion des actifs de qualité inconnue [2] .

Le cercle vicieux des credit default swaps, où la hausse des prix entraîne l’augmentation du coût du financement pour les banques, provoquant à son tour une baisse de l’évaluation de la qualité du crédit, et ainsi de suite [3] .

Les soubresauts de la valeur des actifs, à l’origine de vente en urgence sur des marchés sans acheteurs qui compromettent la solvabilité et conduisent à davantage de ventes [4].

Chaque établissement en train de couler en entraîne d’autres avec lui. Tous désirent que la solution vienne du gouvernement agissant comme prêteur de dernier ressort en échange d’instruments peu liquides [5] et d’acheteur de dernier recours pour ceux qui sont en déshérence [6]. Si l’activité de prêteur de dernier recours est connue depuis l’époque de Walter Bagehot [7] , celle d’acheteur relève du renflouement avoué. Mais pour l’ensemble du secteur, tout autre moyen de réduire les excès de passif serait soit beaucoup trop lent, soit collectivement ruineux, ou les deux.

Examinons maintenant un deuxième secteur crucial : les ménages américains. Ils ont dépensé plus que leur revenu depuis une décennie. En fait, ces dépenses ont représenté la contrepartie la plus importante de l’excédent persistant des États-Unis sur la balance des capitaux [8](ou du déficit de la balance des paiements). Dans ce processus, les ménages ont accumulé de plus en plus de dettes.

Comment les ménages pourraient-ils collectivement chercher à réduire leur endettement ? Ils peuvent essayer de vendre leur patrimoine. Mais ils ne peuvent que se vendre leurs maisons les uns aux autres, ce qui dans l’ensemble n’aiderait en rien. Ils peuvent également vendre des actions au reste du monde, mais leur prix pourrait s’effondrer aussitôt. Ils peuvent enfin faire défaut sur leurs dettes. De fait, de nombreuses personnes semblent susceptibles d’y recourir. Mais ce serait porter atteinte à la solvabilité du secteur financier et, par ce biais, cela pénaliserait les comptes de l’état à cause des renflouements qu’il devrait effectuer, ou s’effectuerait au détriment du patrimoine d’autres ménages subissant alors des pertes sur leurs investissements dans les secteurs financiers.

Enfin, ils peuvent également réduire les dépenses. Mais cela entraînerait à coup sûr une récession, voire un effondrement. Au quatrième trimestre de 2007, l’épargne des ménages était toujours au plus bas, à seulement 2% du PIB. Imaginons qu’ils l’augmentent rapidement pour revenir à la valeur du début des années 1990. Il s’agirait d’une augmentation de 4 points de pourcentage du PIB. Le résultat serait une profonde récession. Il n’est donc pas surprenant que les politiques tentent de venir en aide au marché immobilier, tandis que la Réserve Fédérale a réduit vigoureusement les taux d’intérêt.

Face à de tels périls, le gouvernement apparaît toujours comme le prêteur, l’emprunteur et le consommateur de dernier recours. Il agira en renflouant les ménages et les établissements insolvables, en assumant ou en garantissant les activités de prêt du secteur financier privé, et last not least, en recourant à de plus grands déficits budgétaires permettant à ceux du secteur privé de diminuer.

Il n’est par conséquent pas surprenant que le principal effet sur les comptes du Japon après la longue crise qu’il a traversé ait été une augmentation de la dette brute du gouvernement, passant de 70% du PIB en 1990 à 180% à la fin de l’année dernière. L’endettement du à l’effet de levier ne disparaît pas réellement du fait de sa socialisation.

De la même façon, toute crise financière prolongée aura pour conséquence presque inévitable une hausse de l’endettement du gouvernement américain. Une augmentation de la dette publique se traduit de façon presque invisible, par une augmentation sur le long terme des dettes des ménages. Mais il s’agit d’une socialisation de dettes d’origines privée : les fourmis devront payer pour les cigales.

Il existe une porte de sortie permettant d’échapper au piège de la dette du secteur public : le défaut de paiement en masse connu sous le nom d’inflation. En détruisant le pouvoir d’achat de l’argent, le gouvernement peut mettre en oeuvre une réduction rapide de l’endettement dans l’économie, au détriment des créanciers, c’est-à-dire principalement les personnes âgées et les étrangers. L’inflation est un impôt magique prélevé sur les créanciers dont le produit est directement transféré aux débiteurs.

Le cœur du problème est simple. Ni les familles ni le secteur financier, dans leur ensemble, ne peuvent se désendetter rapidement, sinon par le biais d’une défaillance généralisée catastrophique ou bien en transférant leur dette ailleurs, c’est-à-dire habituellement sur le gouvernement. Pour une économie entière, tout particulièrement quand elle est aussi grande que celle des USA, se guérir de l’addiction à la dette est une tâche difficile. Mais bien qu’ils soient nombreux à détester cette idée, les vices du secteur financier privé vont se transformer en douleur pour le secteur public.
Publication originale Financial Times, traduction Contre Info

vendredi 21 mars 2008

Le Venezuela abandonne le dollar pour l'euro


Il l'avait dit, il le fait ! Hugo Chavez porte désormais ses "menaces" à exécution, passant de la parole aux actes. Souvenez-vous, en mai 2006, le Président du Venezuela annonçait qu'il étudiait la possibilité de coter son pétrole en euro, plutôt qu'en dollar, s'engouffrant ainsi dans la brèche ouverte par l'Iran dans ce domaine.

"Le géant pétrolier vénézuélien PDVSA a décidé de signer des contrats en euros, afin de faire face à la baisse du dollar", rapporte dimanche la presse locale, citant des sources officielles. Des propos confirmés à la suite par PDVSA.


"Il y a des contrats en euros, des contrats pour le brut, des produits et des marchés spots en euros. C'est un sujet sur lequel nous travaillons", a déclaré le ministre de l'Energie et président de PDVSA, Rafael Ramirez, dans un entretien au journal El Universal.


Aucun objectif chiffré n'a été fixé par le ministre pour ces nouveaux contrats. Le responsable de la revue Petroleum World, Elio Ohep, a estimé pour sa part que la signature de contrats en euros était une "bonne affaire" pour le Venezuela.


"PDVSA avait toujours eu intérêt à négocier en dollars car la compagnie possède des raffineries aux Etats-Unis et a besoin de cash mais à présent que l'euro monte, elle fait autrement, afin de recevoir davantage (de devises)", a-t-il expliqué.

Le Venezuela, sixième exportateur mondial, produit 3,3 millions de barils par jour selon les chiffres officiels, 2,4 millions selon l'Agence internationale de l'Energie (AIE). La moitié de la production est vendue aux Etats-Unis.


En février 2008, s'exprimant dans un entretien accordé au Middle East Economic Digest (MEED), le secrétaire général de l'Oppida, le libyen Abdallah al Badri, avait déclaré pour sa part que le cartel pétrolier pourrait à terme abandonner le dollar au profit de l'euro pour fixer le prix du baril.

"Peut-être pourrions-nous fixer le prix du pétrole en euro", avait ainsi déclaré al Badri. "Cela peut être fait, mais cela prendra du temps", avait-il néanmoins concédé. "Il a fallu deux guerres mondiales et plus de 50 ans pour que le dollar devienne la devise dominante. Nous voyons actuellement une autre devise forte arriver, qui est l'euro", avait toutefois ajouté Abdallah al Badri.


Certains membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, ayant vu le montant de leurs revenus diminuer avec la dépréciation du billet vert, ont plaidé ces derniers temps pour un abandon de la devise américaine pour la cotation des prix du brut.

L'Iran, dont le programme nucléaire est controversé, et son allié le Venezuela, très opposé aux Etats-Unis, font partie des pays membres de l'Opep qui se sont prononcés en faveur de l'abandon du dollar.


En mai 2006, le président Hugo Chavez, commentant les propos de l'Iran déclarant songer à adopter la devise européenne à la place du dollar américain pour ses exportations de brut, le président Vénézuela avait estimé “intéressante” la proposition faite par le président iranien. “Nous sommes également libres de choisir entre le dollar et l'euro", avait-il rajouté.

L'Iran a depuis décidé de ne plus utiliser le dollar comme monnaie d'échange et de vendre son pétrole en d'autres devises, dont l'euro. En octobre dernier, le ministère du Pétrole iranien avait affirmé que 85 % de la production de brut du pays était vendu dans une devise autre que le dollar.


Pour rappel, l’Iran est le quatrième producteur mondial de pétrole et le deuxième de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, tandis que deux barils de brut sur cinq extraits dans le monde sont produits par l'un des 13 membres de l'Opep.

Sources : AFP, Reuters

mardi 18 mars 2008

Le Venezuela va abandonner le dollar pour l'euro


Il l'avait dit, il le fait ! Hugo Chavez porte désormais ses "menaces" à exécution, passant de la parole aux actes. Souvenez-vous, en mai 2006, le Président du Venezuela annonçait qu'il étudiait la possibilité de coter son pétrole en euro, plutôt qu'en dollar, s'engouffrant ainsi dans la brèche ouverte par l'Iran dans ce domaine.

"Le géant pétrolier vénézuélien PDVSA a décidé de signer des contrats en euros, afin de faire face à la baisse du dollar", rapporte dimanche la presse locale, citant des sources officielles. Des propos confirmés à la suite par PDVSA.


"Il y a des contrats en euros, des contrats pour le brut, des produits et des marchés spots en euros. C'est un sujet sur lequel nous travaillons", a déclaré le ministre de l'Energie et président de PDVSA, Rafael Ramirez, dans un entretien au journal El Universal.


Aucun objectif chiffré n'a été fixé par le ministre pour ces nouveaux contrats. Le responsable de la revue Petroleum World, Elio Ohep, a estimé pour sa part que la signature de contrats en euros était une "bonne affaire" pour le Venezuela.


"PDVSA avait toujours eu intérêt à négocier en dollars car la compagnie possède des raffineries aux Etats-Unis et a besoin de cash mais à présent que l'euro monte, elle fait autrement, afin de recevoir davantage (de devises)", a-t-il expliqué.

Le Venezuela, sixième exportateur mondial, produit 3,3 millions de barils par jour selon les chiffres officiels, 2,4 millions selon l'Agence internationale de l'Energie (AIE). La moitié de la production est vendue aux Etats-Unis.


En février 2008, s'exprimant dans un entretien accordé au Middle East Economic Digest (MEED), le secrétaire général de l'Oppida, le libyen Abdallah al Badri, avait déclaré pour sa part que le cartel pétrolier pourrait à terme abandonner le dollar au profit de l'euro pour fixer le prix du baril.

"Peut-être pourrions-nous fixer le prix du pétrole en euro", avait ainsi déclaré al Badri. "Cela peut être fait, mais cela prendra du temps", avait-il néanmoins concédé. "Il a fallu deux guerres mondiales et plus de 50 ans pour que le dollar devienne la devise dominante. Nous voyons actuellement une autre devise forte arriver, qui est l'euro", avait toutefois ajouté Abdallah al Badri.


Certains membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, ayant vu le montant de leurs revenus diminuer avec la dépréciation du billet vert, ont plaidé ces derniers temps pour un abandon de la devise américaine pour la cotation des prix du brut.

L'Iran, dont le programme nucléaire est controversé, et son allié le Venezuela, très opposé aux Etats-Unis, font partie des pays membres de l'Opep qui se sont prononcés en faveur de l'abandon du dollar.


En mai 2006, le président Hugo Chavez, commentant les propos de l'Iran déclarant songer à adopter la devise européenne à la place du dollar américain pour ses exportations de brut, le président Vénézuela avait estimé “intéressante” la proposition faite par le président iranien. “Nous sommes également libres de choisir entre le dollar et l'euro", avait-il rajouté.

L'Iran a depuis décidé de ne plus utiliser le dollar comme monnaie d'échange et de vendre son pétrole en d'autres devises, dont l'euro. En octobre dernier, le ministère du Pétrole iranien avait affirmé que 85 % de la production de brut du pays était vendu dans une devise autre que le dollar.


Pour rappel, l’Iran est le quatrième producteur mondial de pétrole et le deuxième de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, tandis que deux barils de brut sur cinq extraits dans le monde sont produits par l'un des 13 membres de l'Opep.

Sources : AFP, Reuters